Imaginer un opéra pour demain: un album souvenir qui donne à chacun la force de croire au genre
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L’opéra, monde vivant, ou re-vivant. Les sept années d’Aviel Cahn au Grand Théâtre de Genève (GTG) ont renouvelé la sève nourricière d’un art, d’un public et d’une ville qu’on disait «endormis». Il fallait un livre, un beau livre, collectif, pour consigner ce réveil foisonnant et ce culot monstre mais pas gratuit et, à travers ce legs, imaginer des réponses à ce que sera l’opéra demain. L’hommage rendu à Aviel Cahn, son cadeau de départ pour la Deutsche Oper à Berlin, respire une nostalgie, oui, mais celle du futur.
Dirigé par Jean-Jacques Roth (chroniqueur musical et membre du conseil d’administration du Temps), Un Opéra pour le XXIe siècle vient de paraître aux Editions Noir sur Blanc, prolongeant un chantier immense, que ce soit dans la salle fermée pour travaux jusqu’à l’été 2027, ou dans les débats et dans des expérimentations, salutaires et saluées, risquées, réussies ou ratées, qui ont permis d’accoucher du «principal hub culturel de Suisse», selon le mot d’Aviel Cahn. Mais pourquoi Christian Merlin, du Figaro et France Musique, soutient-il que le GTG «a retrouvé sa place dans le paysage européen»? Pourquoi le ténor Bernard Richter accepte-t-il de défendre «des événements aussi clivants que bouleversants», à une époque où des chanteurs se défient des mises en scène?
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Fondé en 1954, l’Organisation européenne pour la recherche nucléaire (ou Laboratoire européen pour la physique des particules) a pour objectif de comprendre la composition et le fonctionnement de l’Univers. Situé à cheval sur la frontière franco-suisse, entre Genève et les communes françaises voisines, il mène ses recherches via des accélérateurs de particules.